Aller à la rencontre de l’authenticité de chacun… Quand on s’autorise à se déposer, à « tomber les armes », c’est une indication que le système nerveux a trouvé suffisamment de sécurité pour se reposer et se régénérer. Ces moments de présence et de vulnérabilité sont des cadeaux qui me nourrissent et affinent en permanence ma pratique.
Dans un espace sûr, en confiance, le corps peut se déposer librement, loin des jugements. Car ici c’est le « corps » qui a la première place – bien que la parole reste ouverte, elle n’est pas obligatoire. En douceur, la personne avance ainsi à son rythme, découvrant les clés pour retrouver plus d’équilibre, de sérénité et d’épanouissement dans son quotidien.
